La mémoire du lieu, c’est aussi la mémoire des hommes, la mémoire des témoins.
La voix des déportés et internés est donc là, présente, portée par les témoignages écrits et sonores.
Elle émane du lieu, elle monte du sol, les sons sourdent sans que l’on puisse en saisir l’origine, les mots s’inscrivent sur une stèle de verre ancrée dans la terre, indéfiniment.
De proche en proche, ces dispositifs constituent les chemins de mémoire. |