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circumCompiègne et son agglomération

Massif Forestier


Massif Forestier



La Forêt Domaniale de Compiègne

Lien vers vue à 360°Située au nord-est de Paris, limitée au nord et à l’est par l’Oise et l’Aisne, au nord-est par la forêt de Laigue et au sud-ouest par la charmante vallée de l’Automne, la forêt domaniale de Compiègne occupe une superficie de 14 400 hectares.



Elle forme avec les forêts de Laigue et de Retz, un ensemble de 32 000 hectares. Cette hêtrie-chênaie est la 3ème forêt domaniale française après celle d’Orléans et de Fontainebleau.

CONTACT

3 rue du Petit Château
60200 COMPIEGNE
Tél : 03 44 40 02 75

ou 03 44 92 57 62

ou 03 44 92 57 57

Site internet

Courriel


Un espace naturellement accessible

  • la percée des Beaux-Monts
  • le sentier thématique du Mont Saint-Pierre
  • le circuit des étangs
  • le sentier sportif du Grand Parc
  • le parc d'aventure dans les arbres aux étangs Saint-Pierre

La forêt de Compiègne prend naissance à quelques pas du cœur de la ville, près des quartiers anciens. Elle est le prolongement naturel du parc du château et de l’allée des Beaux-Monts.
Sillonnée par plus de 1000 km de routes et chemins, elle permet de profiter de promenades ou randonnées :

Lien vers vue à 360°Ces nombreux sentiers sillonnent la grande futaie et permettent d’accéder aux différents monts (Saint Pierre en Chastres, Beaux-Monts, Mont Berny), culminant à plus de 130 mètres.




Une faune et une flore riche de plusieurs milliers d’espèces

Aux portes de Compiègne, c’est un véritable poumon vert qui s’étend à perte de vue avec des arbres tels que : chênes (3000 ha plantés aux 18ème et 19ème siècles), pins sylvestres, hêtres, charmes, bouleaux, frênes, châtaigniers, érables, merisiers, aulnes, peupliers, ormes, tilleuls... 
Une foule d’arbustes comme les noisetiers, les sureaux, les viornes, les prunelliers complètent ce formidable espace naturel.
 
Dans la plaine, les étangs, les sources, les rus et les ruisseaux, les landes, les mares sont le cadre de vie d’un grand nombre d’espèces : cerfs, chevreuils, biches, sangliers, ratons-laveurs, pics noirs... Des espèces animales qui côtoient également églises, abbatiales ou des ruines gallo-romaines.


Un lieu dédié à la détente et à la pratique sportive

Les activités telles que la marche, la course de fond, l’équitation ou la pêche à la ligne en étangs trouvent ici un cadre idéal.
La randonnée est également une des activités les plus prisées grâce aux chemins :

  • Grande Randonnée (GR)
  • GR de pays
  • Circuits touristiques divers balisés (carte IGN 2511 OT)

TELECHARGEMENT

Afin que chacun profite de ballades à vélo ou à rollers, la forêt compiégnoise dispose de 7 pistes cyclables longues de 54 kms, la traversant du nord au sud et de l’est à l’ouest, dont l’agréable piste cyclable de Compiègne à Pierrefonds (avec retour par Saint-Jean-aux-Bois).


Des chemins créés par les rois de France

Dès le 6ème siècle, la Forêt fut le terrain de chasses favori des souverains français qui ne manquèrent pas de l’aménager :

  • François 1er décida de percer la forêt de Compiègne afin de pratiquer la chasse à courre, plus commodément
  • Louis XIV traça le Grand Octogone, avec comme point de départ le carrefour des routes, lieu de rendez-vous de chasse, à mi-chemin entre le château et la Vénerie. Ce lieu surnommé le Puits du Roi fut le point de départ de 8 grandes routes disposées en étoiles, l’une d’elles, la route du Moulin menant directement au château. Ces grandes routes sont reliées entre elles par 54 petites routes
  • Louis XV établit l’ensemble du réseau de chemins qui n’a guère changé depuis cette date
  • De Louis XVI à Napoléon III, ce réseau de routes fut complété de sentiers et chemins

Des carrefours et des poteaux balisent la Forêt


Des carrefours et des poteaux balisent la Forêt

Les administrations royales ont également balisé la Forêt pour mieux se repérer. On dénombre ainsi :

  • 8 carrefours, appelés « puits », compte tenu du fait qu’ils comportaient, à l’époque, d’une auge où s’abreuvaient les meutes
  • 304 intersections considérées comme des carrefours, baptisées de noms empruntés à la toponymie locale, aux animaux, à la mythologie, à la vènerie, aux princes, aux officiers forestiers
  • 370 poteaux (œuvre de Jean-Marie Huvé, l’architecte de Charles X) signalent ces intersections depuis 1827. En 1853, un trait rouge y indique la direction de Compiègne à la demande de l’Impératrice Eugénie afin de renseigner les personnes égarées